notre dojo

 

Notre dojo, le WABI

 

 

Le premier cours au wabi a eu lieu le 17 mai 2003. Le petit groupe qui y pratique est constitué d’adultes et d’adolescents. L’ambiance est conviviale et nous travaillons avec le respect de nos partenaires. Nous essayons de pratiquer l’entraide et le bienfait mutuel et les plus avancés aident les débutants afin que chacun progresse dans de bonnes conditions.

Le dojo est un havre de paix où il fait bon vivre sans distinction de race, couleur ni religion.

 

« WABI », la simplicité. Ce nom est donné à un art paysan qui consiste à façonner des objets bruts et sans valeur (morceau de bois, pierre…) pour les transformer en pièces exceptionnelles. C’est ce que nous tentons de faire en nous entraînant au dojo. Nous arrivons dans le dojo en étant de simples hommes et par l’étude du ju-jutsu nous nous façonnons pour nous améliorer. L’étude du ju jutsu contribue à améliorer la condition humaine. Dans un dojo sérieux, le jeune aura un complément d’éducation pour l’aider à devenir une personne accomplie, utile, qui trouvera la place qui lui convient dans la société. L’adulte pratiquera pour se détendre, pour garder la forme. Il pourra également découvrir et développer des valeurs qui ne lui sont pas forcement inconnues mais qui passe au second plan dans notre société moderne et qui pourtant font que la vie en communauté est plus agréable. Simplement, il deviendra une personne entière.

Dans notre dojo, chacun est le bienvenu. Celui qui vient en ami arrive toujours trop tard et repart toujours trop tôt.

Certains, naturellement doués évoluerons dans la discipline sans trop de difficulté. Pour ceux là il faudra apprendre à rester humble, car même pour qui est doué, à un moment ou un autre de grosses difficultés peuvent survenir. Celui qui pense être doué ne fournira pas le travail nécessaire et n’apprendra que ce qui est à la surface de l’art.

Les autres, la majorité, n’auront pas de prédisposition particulière et devront travailler beaucoup pour progresser. Ce sont eux qui auront le plus à tirer du ju jutsu. Le pratiquant débutant qui a des difficultés et qui s’accroche pour les surmonter apprend la persévérance. Ensuite, celui qui continue apprend l’amour du travail bien fait, cherche constamment à s’améliorer. Ayant surmonté certains obstacles, acquit certaines compétences, il peut aider à son tour les pratiquants moins avancés et appliquer ainsi l’entraide et le bienfait mutuel.

 

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