Les grades "dan"

La progression suivant le système kyu/dan

 

Le pratiquant d’un art martial traditionnel japonais verra sa progression balisée dans un premier temps par des ceintures de couleurs les « kyu », du 6ém kyu (ceinture blanche) au 1er kyu (ceinture marron).

Le travail jusqu’au 1er kyu consistera à dompter son corps et les membres qui le composent. En effet, même pour certains adultes, la psychomotricité n’est pas toujours aisée. Les bases techniques et les premiers principes les régissant seront posés durant une période de minimum 3 ans à condition d’un entraînement régulier d’au moins 2 fois par semaine.

Une fois le cycle des kyu terminé, le pratiquant entrera dans celui des dan avec la ceinture noire tellement convoitée.

Le 1er dan (shodan) (sho = le début, ce qui commence)

Le corps commence enfin à répondre aux sollicitations du pratiquant. Le shodan peut enfin reproduire les formes techniques et il devra s’efforcer de pratiquer et démonter les techniques enseignées avec rigueur et précision même lentement si nécessaire.

Le 2èm dan (nidan)

Au travail du premier Dan on ajoute rapidité et puissance en même temps que l’on démontre une plus grande stabilité mentale.

Cela s’exprime chez le pratiquant par la sensation d’avoir progressé. L’observateur doit ressentir ce progrès en constatant une mise en forme, une orientation du travail.  

 

Le 3ém dan (sandan)

 

Le travail du nidan a progressé et le travail rapide et puissant commence à s’exécuter en finesse et précision. Le travail en force s’amenuise pour laisser la place à la technique pure.

 

Le 4ém dan (yondan)

 

A ce niveau technique avancé, le pratiquant appréhende clairement les principes qui régissent les techniques

 

Le 5ém dan (godan)

 

Techniquement, le godan est le grade maximum. L’esprit se libère de la forme extérieure de la technique. L’instinct peut s’exprimer. C’est à ce moment que le pratiquant va pouvoir vivre son art suivant son propre ressenti.

 

Le 6èm dan (rokudan)

 

La technique est brillante, le mouvement est fluide et puissant. Il doit s’imposer comme une évidence à celui qui regarde. La puissance et la souplesse physique comme la limpidité du mental s’unissent sans ambiguïté dans le mouvement et s’expriment aussi dans la vie quotidienne.

 

 

 

Shiandaï Thierry Feraut

Yondan DNBK

Wabi ju jutsu Nalinnes

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